Communiqué de presse

Les frontières continuent d'entraver les interventions d'urgence

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Sur cette page

  • Politique de cohésion
  • Coopération transfrontalière et territoriale

Desvies continuent d'être menacées par des problèmes administratifs qui empêchent les services d'urgence de franchir les frontières intérieures de l'UE, ont averti les dirigeants locaux et régionaux. Dans les recommandations adoptées par le Comité européen des régions le 20 novembre, ils ont exhorté les gouvernements nationaux et les autorités régionales à redoubler d’efforts pour parvenir à des accords avec leurs voisins afin de permettre aux équipes d’urgence de franchir les frontières. 

Les recommandations du CdR, qui s’appuient en partie sur l’expérience acquise pendant la pandémie de COVID-19, contribueront aux négociations en cours sur un règlement de l’UE retardé de longue date, le règlement «Facilitating Cross-Border Solutions» (FCBS), qui vise à fournir aux gouvernements nationaux et régionaux un cadre leur permettant d’éliminer les obstacles à la collaboration transfrontière. Le CdR soutient le règlement.

Le CdR suggère que l’UE encourage les administrations nationales et régionales en élaborant et en partageant un «modèle» d’accords transfrontaliers sur les services d’urgence, en s’appuyant sur des exemples de solutions juridiques et de protocoles opérationnels utilisés dans l’ensemble de l’UE.

L’avis  a été élaboré par Pavel Branda (CZ/ECR), maire adjoint de Rádlo, dont la communauté se trouve à proximité de la frontière tchèque avec l’Allemagne et la Pologne. M. Branda déclare qu’en l’absence d’accords transfrontaliers, les interventions d’urgence peuvent être évitées ou ralenties, par exemple, par la non-reconnaissance des qualifications professionnelles, des permis de conduire, des équipements et des assurances.

L’avis note que, lors de crises extraordinaires de grande ampleur, la coopération transfrontalière entre les services d’urgence est relativement fluide grâce à la législation de l’UE et aux accords interétatiques. Cependant, la coopération transfrontalière quotidienne entre les services de secours est compliquée par des obstacles juridiques et administratifs, des problèmes financiers et des obstacles techniques, tels que les systèmes de communication. La pandémie de COVID-19 a mis en évidence que de tels problèmes subsistent dans de nombreux domaines, malgré des décennies de coopération transfrontalière croissante convenues au niveau régional ou national.

Le CdR a salué une proposition de la Commission européenne relative à un espace européen des données de santé (EHDS) comme un moyen potentiellement «très utile» de soutenir l’échange sécurisé de données de santé.

Les compétences linguistiques limitées demeurent une préoccupation supplémentaire importante. Les réponses recommandées vont d'une utilisation accrue des technologies de traduction en temps réel et d'une formation ciblée à l'éducation linguistique précoce dans les régions frontalières.

L’avis du CdR, qui indique que certains obstacles «pourraient facilement être levés si l’acquis de l’UE était correctement mis en œuvre», recense les moyens par lesquels les gouvernements nationaux et régionaux peuvent utiliser les programmes de financement, les cadres réglementaires et les mécanismes transfrontaliers spécifiques de l’UE pour renforcer la coopération transfrontalière, l’intégration régionale et la résilience. Il note en particulier qu’un mécanisme juridique de plus en plus populaire destiné à faciliter la coopération entre les régions frontalières – les groupements européens de coopération territoriale (GECT) – s’est avéré «très efficace», y compris pendant la pandémie.

Citation :

Pavel Branda (CZ/ECR), maire adjoint de Rádlo et rapporteur du CdR sur le thème «Résoudreles obstacles à la coopération des services d’urgence dans les régions frontalières de l’UE»: «Les recommandations formulées dans l’avis identifient les mesures à prendre pour renforcer la coopération transfrontière dans le domaine des services d’urgence. Sur de nombreuses frontières, les ambulances ou les camions de pompiers ne peuvent pas traverser la frontière malgré cela mettant en danger la vie des gens, et les gens ne peuvent pas utiliser les hôpitaux les plus proches d'eux comme ils sont de l'autre côté de la frontière. Des exemples comme celui-ci appellent à évoluer vers une situation dans laquelle les services d'urgence peuvent être fournis automatiquement et les données peuvent être récupérées des deux côtés de la frontière en supprimant les obstacles inutiles. En tant que représentant d’une région frontalière, je connais de première main l’importance de la coopération transfrontalière et son incidence réelle sur les communautés transfrontalières.»

Informations générales:

Le 14 novembre, à Budapest, le CdR a officiellement lancé la plateforme transfrontalière européenne,qui succède à la plateforme des groupements européens de coopération territoriale (GECT), qui vise à rassembler tous les acteurs de la coopération transfrontalière, des villes et régions frontalières aux GECT et aux eurorégions. À ce jour, plus de 130 parties prenantes ont rejoint la nouvelle plateforme, qui sera gérée en partenariat avec l’Association des régions frontalièreseuropéennes (ARFE),le Service d’Europe centrale pour les initiatives transfrontalières (CESCI)et la mission opérationnelle transfrontalière (MOT).